Raisonner c’est paver. C’est en tout cas la vision que je défends dans une note de recherche en anglais téléchargeable ici. L’idée est de représenter l’espace d’interprétation des variables d’une formule propositionnelle par un hypercube, et chaque clause de cette formule comme une dalle hypercubique couvrant une partie de cet espace. Déterminer si la formule est cohérente revient alors à rechercher s’il existe un sommet de l’hypercube non recouvert par une clause.
